
Brume La terre des Chimères |
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Gareth Kaerell

Nombre de messages: 23 Age joueur: 17 Localisation joueur: Guyane française Age perso: 23 Races: Humain Rang: Mercenaire, voleur et aventurier Sceau: 
Date d'inscription: 08/10/2009
 | Sujet: Gareth Kaerell Lun 12 Oct - 1:08 | |
| Gareth Kaerell Nom : Kaerell
Prénom : Gareth
Surnom : Aucun
Famille : les Kaerell de Prenne (village de fermiers à une soixantaine de kilomètres au Nord-Ouest de Scil), famille d’éleveurs prospères, dont la mère de famille est connue pour son intarissable fertilité, et dont les onze fils sont réputés pour avoir remporté huit années d’affilée le « Concours de la Grande Beuverie » des campagnes sciliennes.
Age réel : 23
Age Apparent : 26
Race : humain
Royaume : Scil
Rang ou métier : mercenaire, voleur et aventurier
Caractère : Gareth est un jeune homme discret et fantaisiste. Il aime les choses étranges, qui dépendent de l’esprit et du surnaturel. Il est également un homme d’armes talentueux, qui s’est fait connaître dans le royaume de Scil pour son courage, son sens de l’amitié et sa quiétude dont il ne se détache jamais. Il ruse volontiers de ses adversaires et s’amuse toujours en les voyant tomber dans des situations parfois embarrassantes. Gareth est d’autre part très intéressé par l’argent, et peu importe sa popularité dans le monde de Brume. Le fait de tuer ne le dérange pas, du moment qu’il s’agit de punir les fautifs et les criminels. Pour avoir vu la mort de près, il profite de la vie et de ses rebondissements.
Apparence : l’homme est assez bien bâti, quoiqu’il n’ait rien d’un colosse. Sa carrure est celle d’un coureur de fond, et ses années de travail aux champs lui ont donné de fortes épaules. Il a un visage plutôt plaisant, des traits prononcés et un nez aquilin. Il conserve toujours une barbe peu épaisse, et ses cheveux courts sont brun clair, d'un éclat similaire à celui de ses grands yeux. Lorsqu’il ne travaille pas sur un contrat ou une mission d’exploration, il revêt des tenues légères de lin, alors que ses gros pantalons de toile épaisse ne le quittent jamais. Il a la démarche souple et sûre, celle d'un voleur et d'un combattant expérimenté.
Histoire : Gareth Kaerell naquit dans la campagne rieuse du Royaume de Scil, au sein d’une famille nombreuse et joviale. Enfant au tempérament téméraire et plaisantin, il était le septième fils des Kaerell, et tous semblaient l’apprécier pour son grand cœur, et pour sa répartie souvent insolente, face à un père parfois dépressif et violent. L’enfant affichait une passion pour la ferme familiale et les champs et animaux du domaine, et c’était avec ardeur et sueur qu’il joignait ses efforts à ceux de ses frères et soeurs, quand il s’agissait de semer, récolter et travailler à l’étable et la porcherie. Malgré un caractère souvent peu altruiste et peu compatissant vis-à-vis de ses semblables, il aimait passer de bons moments à leurs côtés, se sentant un peu invincible sous les bras puissants de ses cadets. Il était d’ailleurs courant que tous, frères, sœurs, père et mère, soit un total de dix-neuf joyeux lurons, se rendent en convois de charrettes aux fêtes paysannes qui avaient lieu chaque année.
Parmi ces évènements à ne pas rater figurait la « Foire des neuf collines », loin à l’Ouest de Scil, où de nombreuses familles de l’arrière-pays occidental se rassemblaient pour célébrer une fois par an de nombreuses fêtes et compétitions champêtres, et notamment le « Concours de la Grande Beuverie ». Les Kaerell, père comme fils, avaient pour habitude d’y obtenir les places d’honneur du « Buveur le plus endurant », « Meilleur sprinteur », ou encore de « la plus Grosse Outre à hydromel ». Gareth, pour sa part, y reçut quelques titres un peu moins honorables, tels que celui du « Buveur le plus incohérent dans ses propos », du « Buveur le plus triste et le plus attristant » et du « Buveur vomissant le plus loin ». Ce furent cependant des années de plaisir, qui lui forgèrent notamment une faculté à encaisser la boisson et les coups de tabouret.
Le jeune paysan grandissait et apprenait à tirer à l’arc, ferrer un cheval et subsister plusieurs semaines seul en forêt. Ces compétences lui conféraient progressivement la force d’un bon défenseur et la sérénité d’un authentique rôdeur. Il filait donc sur sa dix-huitième année, lorsqu’il surprit un soir, en rentrant d’une journée de pêche au bord du ruisseau, une violente dispute opposant son père à deux de ses frères et une de ses sœurs, dans la grange familiale. Sa sœur Norig partait à la capitale rejoindre son jeune amant, tout en revendiquant sa liberté de jeune femme de dix-neuf ans, et ses frères Ervan et Donovan, deuxième et troisième fils de la famille unis comme les doigts de la main, étaient là pour lui apporter leur soutien face à un père ivre mort. Apprenant la nouvelle, ce dernier entra dans une colère folle, et les échanges verbaux tournèrent bientôt à la bagarre générale. Collé contre la porte de la grange, Gareth n’osait faire un pas pour aider ses frères, et cette peur bleue qui faisait trembler ses jambes le dissuadait de courir chez lui, à trente mètres de la grange, pour prévenir sa mère et ses huit autres frères. Bientôt, le père Kaerell, dont la force, stimulée par l’alcool, était pareille à celle d’un ours, prit le dessus sur les malheureux Ervan et Donovan
Anéanti par la tournure qu‘avait prise cette dispute, Gareth pleurait à l’entrée de la grange, roulé en boule sur l’herbe moite, et lorsqu’il comprit quel sort son père avait réservé à sa sœur, son chagrin se changea en une haine sans nom. Il se releva alors et pénétra avec détermination dans la grange. Impassible, il assistait au viol de sa sœur, perpétré par son propre père, qui, devenu fou à lier, n’avait même pas soupçonné la présence de son fils. Celui-ci se saisit d’une pelle et se rua sur le tortionnaire, désireux de lui faire payer l’inceste. Le vieux Kaerell s’écroula par terre sous le premier coup, et Norig, à moitié nue et libérée de son emprise, rampa à quatre pattes pour s’extirper de la bagarre. Assommé et dénudé, le fermier récoltait des coups d’une force et d’une précision effrayantes. Norig dut bientôt retenir son frère pour l’empêcher de le tuer et Gareth, touché par les supplications de sa sœur à la robe fendue, contempla son œuvre. Le vieux était défiguré et inerte, et son âme semblait déjà loin, comme tombée dans les bras de la déesse aux doigts crochus. Alertée par ce tumulte qui avait lieu depuis une bonne dizaine de minutes, la mère Kaerell, accompagnée de deux de ses fils, fit alors irruption dans la grange et, voyant l’hécatombe, hurla comme si une flèche venait de lui transpercer le coeur. Gareth prit alors sa pauvre mère par les épaules et tenta de justifier cet horrible incident le plus calmement possible. Par un coup du sort, le père Kaerell respirait encore, et, tandis que Norig, traumatisée, sanglotait dans la paille, tous les enfants Kaerell s’appliquaient à ranimer leur père et à décider d’une sépulture pour Ervan et Donovan, les deux plus malchanceux de l’histoire.
Les deux semaines qui suivirent, Gareth s’appliqua du mieux qu’il put à pleurer ses frères dignement ; à rasséréner sa sœur - qui allait tout compte fait rester à la campagne jusqu’à nouvel ordre - à assister à la convalescence de son père, qui serait dorénavant immobilisé à vie dans un siège roulant ; et surtout à se regarder en face dans le reflet du ruisseau voisin. A l’aube du quinzième jour, il fit ses affaires et quitta le domaine familial pour les chemins de campagne. Le jeune homme se sentait trop responsable de cette soirée où tout avait chaviré, et par-dessus tout, il ne supportait plus la simple vue de son père, qui s’en était tiré indemne, quoique physiquement infirme. Il était resté le père Kaerell, autoritaire, fort et respecté.
Des mois durant, Gareth mena une existence vagabonde dans les campagnes, il ne se permettait aucun contact avec les êtres civilisés, et ses seules pensées étaient désormais tournées vers l’avenir : devait-il poursuivre cette errance, et courir sans but par monts et par vaux ? La solitude ne lui plaisait pas, il se décida finalement, par une froide journée d’hiver où la neige tombait, à tenter sa chance à Scil. Après tout, Gareth savait se servir de ses deux mains et avait une chance d’être embauché pour un travail physique… Il se rendit donc à la capitale, cheminant à pied et faisant des haltes dans les auberges pour survivre à l’hiver mordant, et ce grâce aux quelques économies qu’il avait préservées.
Après à peine quatre jours de marche, il gagna Scil, dont il n’avait contemplé les grandes tours que quelques fois dans sa lointaine enfance. Désireux de trouver du travail, il se rendit au port, où il obtint après quelques signatures un emploi de docker sur les quais délavés de la cité. Ses derniers sous servirent à payer une chambre misérable à la semaine, et, affamé, mais optimiste, il se mit au travail. En quelques temps, Gareth parvint à redresser un peu sa situation financière, il remboursa l’aubergiste qui le « logeait » pour les quelques nuits qu’il lui devait encore, troqua ses vieux tricots rapiécés contre des vêtements robustes, et passa quelques soirées dans les tavernes du coin, comme tous les authentiques dockers de Scil. Il avait vingt ans.
Par un agréable concours de circonstances, on l’assigna un jour à un travail tout à fait inhabituel : étant donnée une grève des livreurs (encore eux), on profitait du grand nombre de dockers pour les envoyer faire le travail à leur place. C’est ainsi que Gareth se retrouva à livrer boisson et pitance à un grand salon des quartiers bourgeois, ordinairement fréquenté par des intellectuels et des artistes. En déchargeant la marchandise du grand chariot, Gareth fit la causette avec un autre humain bien habillé qui se disait peintre. Marcel Maurard, car c’était son nom, parlait de la société scilienne, l’air un peu vague et dissipé, et analysait quelques problèmes qui limitaient l’accès à la connaissance et aux arts dont les intellectuels de sa trempe avaient la chance de profiter. Gareth, bien que paysan un peu pataud, ne tarda pas à comprendre où il voulait en venir : Maurard le blâmait d’être illettré en dépit de son jeune âge. Alors que l’on achevait la livraison et s’apprêtait à rentrer au port, Marcel Maurard proposa à son interlocuteur de repasser en fin de semaine, afin d’assister aux expositions et aux débats d’idée qui faisaient la renommée du salon, ce serait pour lui l’occasion d’ouvrir son esprit à la culture et à la connaissance.
Gareth revint donc quelques jours plus tard, et découvrit avec beaucoup de curiosité, et aussi un peu d’appréhension, ce qu’on appelait « l’art ». Stimulé par Maurard, il revint de plus en plus souvent, et bientôt, il profitait tous les soirs de cours de langue, d’écriture, d’algèbre et de débats philosophiques dans le salon qu’on appelait presque ironiquement « la Grande Ciguë ». Le jeune homme éprouvait un intérêt très particulier pour l’archéologie, et les récits d’objets précieux perdus dans les montagnes le laissaient souvent rêveur… A l‘évidence, en quelques mois, Gareth rattrapa quelque peu son illettrisme et ses lacunes linguistiques. Seuls quelques vestiges de son accent paysan subsistent encore dans sa voix.
Ce soudain intérêt que Gareth manifestait pour la connaissance et la pensée empiéta bientôt sur son travail : lorsque des collègues qui ne le portaient pas dans leurs cœurs firent disparaître des caisses de livres et rapportèrent que Gareth était l’auteur du « vol », les patrons des dockers ne réfléchirent pas deux fois et le renvoyèrent aussitôt, connaissant ses fréquentations bourgeoises et ayant eu vent de ses passions. A la rue et presque pauvre, il vécut un passage à vide, qu’il comblait en s’instruisant et en buvant (beaucoup) au salon. Il lui fallut un coup de pouce de Maurard pour se remettre à chercher du travail. Gareth trouva alors une offre fantastique : escorteur pour une compagnie privée de caravanes marchandes. Engagé sans mal après quelques tests d’aptitudes physiques, il rendit sa chambre du jour au lendemain, sacrifia ses dernières économies pour se fournir une armure, une lame et un arc, dit au revoir aux habitués de « la Grande Ciguë », et partit en escorte pour Cérabion.
Dernière édition par Gareth le Lun 12 Oct - 22:38, édité 2 fois |
|  | | Gareth Kaerell

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 | Sujet: Suite et fin de la présentation Lun 12 Oct - 1:16 | |
| Les convoyages se succédèrent à mesure que les mois passaient, et Gareth se faisait à ce nouveau métier qui le passionnait, bien qu’il s’agît d’un travail à risque, qui lui valut quelques blessures graves, causées par des animaux féroces ou des brigands sans vergogne. Il n’eut d’autre part jamais l’occasion de se rendre sur les territoires ravagés de l‘Est, sa compagnie travaillant essentiellement entre Cérabion, Scil, la Citadelle et le Cercle, et tout un réseau de villes frontalières sciliennes.
A l’aube de sa vingt-deuxième année, Gareth fit dans une de ces villes frontalières où sa caravane faisait halte, la rencontre d’un individu insolite… Ce vieux conteur barbu était comme tous les soirs à la taverne de « l‘Étoile déchue », narrant encore ses histoires de trésors disparus et de vieilles légendes naines et vampiriques. En y entrant avec quelques-uns de ses compagnons d‘escorte, Gareth s’assit au comptoir, demanda aussitôt un demi de bière et se tourna vers le vieux farfelu, qui, ivre et debout sur une table, évoquait ce soir-là l’existence d’une ethnie vampire disparue, et de toutes leurs richesses reposant encore dans des cryptes sous la montagne. Le conteur disait connaître un tunnel secret, et il avait d’autre part une idée des dangers redoutables qui guettaient encore les « cryptes mortifères », notamment une énorme vouivre mangeuse de nains, pour n’en citer qu’un. Trop accoutumés aux délires du vieil homme, les habitués de l’Étoile déchue ne prêtaient même pas attention à cette vielle légende, que Gareth trouvait pourtant absolument passionnante. Plus tard dans la soirée, le jeune homme rejoint le conteur au fond de la salle, et lui demanda de lui parler de ces fameuses « cryptes mortifères ». Son interlocuteur prit alors un air amusé, et lui révéla alors que si les cryptes existaient et qu‘il était le seul être dans toutes les terres de l’Ouest à connaître son emplacement, le trésor, lui, n’était pas aussi impressionnant qu’il l’avait raconté. A sa grande surprise, le jeune homme le supplia presque de le conduire dans ces montagnes, jurant qu’il ne commettrait pas de sacrilèges comme nombre de pilleurs, et qu’il ne prélèverait qu’une partie infime du trésor. Devant tant de curiosité et de ferveur, le vieux conteur ne put qu’accepter, et ce avec un orgueil immense :
« Nous partons demain matin, préparez-vous pour une trotte de plus de dix jours, et sans compter le retour… Ah, et au fait, VOUS louez les chevaux ! » dit-il alors. Quittant la taverne, il laissa Gareth joyeux, celui-ci se rendant de suite au hangar où la caravane avait ses quartiers. Il mentit à son responsable en lui annonçant qu’il devait révoquer son contrat pour cette mission, et se rendre à tout prix chez un herboriste séculaire, qui vivait à une centaine de kilomètres au nord. A contrecoeur, son employeur accepta, et lui demanda en contrepartie d’être à la Citadelle des dragons, la destination de la caravane, dans trois semaines. Gareth accepta les termes de cet accord amical, et il prit aussitôt congé de son patron.
Quelques heures plus tard, peu après le lever du soleil, il se rendit devant la taverne avec deux solides palefrois qu’il venait de louer, et bientôt, lui et le vieux conteur se mirent en route pour le Nord-Est. Ce dernier se nommait Trari Filbelain, et il était né, près d’un siècle auparavant, d’un chef nain et de sa servante humaine. Depuis toujours, il pratiquait certaines magies de divination et d’invocation, et cherchait, généralement seul, des trésors disparus d’une grande valeur. Autrefois un grand archéologue, il n’était plus qu’un vestige renié du passé, un pilleur de tombeaux.
Après plus d’une semaine de voyage à cheval, ils parvinrent tous les deux au pied des monts séparant l’Ouest de l’Est, et pénétrèrent, avec torches et provisions, dans un des boyaux sombres de cette infinie montagne. Gareth supportait mal cet univers noir, étroit et labyrinthique, où tous les bruits semblaient se répercuter sur des kilomètres et où il faisait atrocement froid. Parfois, conformément aux prédictions de Trari, ils débouchaient dans de véritables petites salles ou de simples portions de tunnel, où sol, plafond et parois étaient incrustés de larges sillons d’un minerai bleu qui dégageait une douce lumière verdâtre. D’après Trari, il s’agissait de filons d’une pierre extrêmement solide aux propriétés lumineuses et magiques. Les deux hommes profitaient généralement de ces sources de lumière infatigables pour s’allonger et prendre un repos bien mérité.
Durant ce qu’ils estimèrent être trois jours de marche sous les montagnes, ils étaient guidés par un petit manuscrit, dont Trari se servait pour suivre « la bonne direction ». Au fond de lui, Gareth était de plus en plus persuadé qu’ils s’étaient tous les deux engagés dans une voie sans issue et qu’ils ne reverraient plus jamais la surface. C’est précisément lorsqu’il s’apprêtait à renoncer, que le vieux Trari trouva l’entrée des « cryptes mortifères », et tous deux pénétrèrent dans un monde où le silence et la mort étaient omniprésents. L’endroit était un authentique palais souterrain, où la seule lumière émanait de cette fameuse pierre qui sertissait certains plafonds. S’il semblait n’y avoir la présence de personne à part eux-mêmes, Gareth et Trari Filbelain entendaient constamment le même murmure prononcé dans une langue oubliée, et l’horrible impression d’être guettés ne se détachait à aucune seconde de leurs esprits.
Ils pénétrèrent enfin dans la salle des trésors, une chambre de taille moyenne, où il faisait extrêmement sombre et dont le sol était recouvert d’une poussière séculaire. A la lueur de leurs torches, les deux explorateurs contemplèrent une dizaine de coffres de pierre. Trari sortit alors de sa robe une petite clé à la forme étrange, il ne souhaita pas révéler à son jeune acolyte les conditions dans lesquelles il se l’était appropriée, et, trêve de bavardages, il déverrouilla avec avidité le premier coffre, et tenta alors de soulever son énorme couvercle. Le poids en était considérable, mais il refusa l’aide que Gareth lui proposa, et sollicita toute sa force. Enfin l’énorme couvercle bascula avec un énorme fracas. Le conteur était alors dressé, immobile, devant le contenu de ce coffre, tournant le dos à Gareth, et au bout d’une poignée de secondes qui lui sembla interminable, le jeune homme étonné par cette soudaine immobilité, posa sa main sur l’épaule de Trari. Celui-ci bascula alors en arrière et lui tomba dans les bras. Gareth lâcha un cri d’épouvante en constatant les trois flèches qui étaient enfoncées dans son crâne, et laissant tomber le corps inerte, jeta un regard désespéré au contenu du coffre. A peine soulagé, il vit des dizaines de bijoux d’or et de cuivre, qui contrastaient étrangement avec l’univers alentour, qui n’était que pierre et tristesse. Une flèche lui frôla soudain la tête, et, aux aguets, il perçut un mouvement venant d’une porte au fond de la salle. Épouvanté, il distinguait des formes décharnées se dessiner dans la lueur de sa torche : une véritable troupe de squelettes et de cadavres pourris aux longues dents. Saisi d’une peur incontrôlable, il se saisit d’une grosse poignée de bijoux, et, sachant le danger que représentait pour lui la lueur de la torche, il la laissa tomber dans le coffre et détala dans les couloirs du palais souterrain, des dizaines de squelettes à ses trousses.
Perdu, il courait sans trouver d’issue, et plus il sillonnait le palais, plus les gardiens des ruines semblaient le talonner. C’est alors qu’il crut rêver en découvrant un escalier en colimaçon qui disparaissait dans les plafonds du palais, et qui semblait avoir été conçu pour quitter véritablement l’endroit. Il monta ses marches quatre à quatre, et se retrouva bientôt dans une totale obscurité. Au sommet de l’angoisse, il continuait son ascension, et bientôt les jurons effrayants des horribles morts vivants s’évanouirent loin derrière lui. Il courut, encore et encore, grimpant cet escalier sans fin, et au bout de ce qui lui sembla être une éternité, il vit enfin la lumière… De la nuit ! Il était perché sur un belvédère qui surplombait d’une centaine de mètres d’altitude une vallée de verdure et de paix, qui déroulait ses bois épars au pied de la montagne. Épuisé et douloureusement marqué par sa terrible expérience, il s’écroula sur la roche et pleura longuement, en remerciant les Divins de l’avoir ramené à la surface. Il se releva ensuite et descendit fébrilement les escarpements de la montagne, avant de poser à nouveau le pied sur une terre meuble.
Quelques jours plus tard, il avait rejoint la Citadelle, où, exténué et encore pensif, il avait retrouvé ses collègues et son chef caravanier. Tous furent heureux de le revoir, et aussi comprirent-ils mal sa décision d’arrêter son travail d’escorte pour un moment.
Gareth retourna à Scil, où il retrouva ses amis du quartier des artistes, à qui il devait tout, ou presque. Il y passait des soirées entières à raconter ses aventures à Marcel Maurard, tout en contemplant les cinq magnifiques colliers de vampires qu’il avait ramenés des « cryptes mortifères ». Des cinq, il en vendit quatre à un spécialiste des civilisations antiques, et en conserva un, celui qu’il pensait être : « la dernière chose que Trari Filbelain vit de ce monde ». Pour perpétrer le souvenir de cet ami, il descendit un jour à la cité naine. Au pied de ses murs gris, il planta une petite pierre tombale sur laquelle il avait gravé à sa mémoire : « A Trari Filbelain, le plus avide des sages, et le plus sage des pilleurs de tombeaux, mort en l’an 116 après la naissance de Scil, dans les profondeurs des cryptes mortifères ».
Gareth vivait confortablement dans les étages du salon de la « Grande Ciguë », sa pension généreuse prise en charge par Maurard, lequel s’était récemment fait connaître du grand public pour des peintures élégantes et au caractère bourgeois. Mais Gareth aimait peu l’inactivité, et il décida finalement de se remettre au travail, optant cette fois pour le métier de mercenaire. Une année durant, il fut payé pour prêter main forte à certaines organisations - notamment les Sentinelles d’Or - dans l’éradication des brigands et monstres qui mettaient en danger le commerce et les voyages dans les contrées de l’Ouest. Outre cette activité, il avait adhéré à une organisation d’explorateurs de tombeaux et de ruines, dépendant directement du « Bureau Archéologique Scilien », et il s'adonnait parfois à des vols pour son propre compte, commettant par conséquent des actes hors-la-loi. A ce jour, les autorités sciliennes ne l'ont pas démasqué... A 23 ans, Gareth vivait enfin comme il l‘entendait.
Pouvoirs : s’il y a une chose qui échappe depuis toujours à ce fils de paysans - éduqué bien tard dans un contexte artistique teinté d’accents guerriers - c’est l’art de la magie. A force de vains essais, il a fini par accepter qu’il ne peut même pas allumer un feu par la force de l’esprit.
Armes :
- Le jeune homme s’est procuré une épée forgée dans un acier de qualité, au poids et à l’équilibre sans défauts. Il a fait graver sur sa lame, en petites lettres, son prénom et ceux de ses dix frères dans leur ordre de naissance, soit : « Geron, Ervan, Donovan, Gaven, Sueldem, Marbod, Gareth, Artoric, Brieg, Patrig et Tristen ». Il a appelé cette lame « esprit fraternel ». Elle est accrochée à sa ceinture, sur son flanc gauche.
- Il possède également une dague à la lame recourbée, tout à fait sobre et banale. Il évite cependant de s’en séparer, et c’est son arme primaire dans les missions de vol ou d’assassinat. Elle est également à sa ceinture, de son côté droit.
- Enfin, Gareth dispose d’un arc long en bois d’orme. Il l’a conçu lui-même, c’est une arme qui a une portée et une puissance exemplaires, quoique manquant d’un peu de précision. L’arc est retenu par un étui accroché dans le dos de Gareth, à coté du carquois à flèches.
- En tant que mercenaire "léger", Gareth ne possède pas d'armure massive fondue dans la ferraille et l'acier. Ses protections (qu'il ne revêt que pendant ses missions) se composent de plusieurs pièces de cuir bouilli, et tout d'abord d'un plastron rigidifié par quelques plates de fer malléables qui lui donnent sa forme. Une veste épaisse et ceinturée recouvre tout son buste, et cache le plastron et la légère cotte de mailles qui le recouvre. Deux lourds bracelets de fer, sanglés de tissu brun foncé, lui épargnent la mauvaise surprise de se faire sectionner un avant-bras au cours d'une joute, et des jambières et des bottes de cuir épais cachent ses jambes et protègent sa taille et son fessier. Gareth porte rarement son casque à nasal, qui pèse lourd et ne recouvre pas intégralement son visage. Lorsqu'il ne s'équipe pas de cet allié de poids, seule sa large capuche recouvre sa tête.
Familier : Gareth loue aux écuries des Sentinelles d'Or un palefroi de quatre ans à la robe souris, au crin très noir, à l‘instar de ses jambes puissantes. N’accourant que rarement à son nom de « Baron », il a un caractère très affirmé et susceptible, quoiqu’il déborde d’énergie et de volonté. Il lui a fallu du temps pour obéir à Gareth. Ce dernier aimerait parfois mieux le manger, mais c’est un allié indispensable dans ses missions de mercenaire, car il ne craint que rarement le danger.
Anecdotes : Gareth déteste l’eau et nage très mal, il hait véritablement les brigands orcs, qu’il vise toujours en priorité, et il craint par-dessus tout de devoir un jour s’aventurer dans les territoires de l’Est. Depuis sa fugue, il n’est jamais retourné voir sa famille à Prenne, ce qui est contradictoire, étant donné ce soi-disant amour pour ses frères et ses sœurs qu’il rabâche à toutes les sauces. Il aimerait depuis toujours voir l’Atlantide de ses propres yeux, ce lieu enraciné dans l’histoire des humains, et en rapporter des trésors sublimes, et, enfin, son rêve le plus secret, qu’il a du mal à s’avouer, serait de faire enfin la rencontre d'une femme exceptionnelle et de connaître… Ce sentiment qui semble tant abrutir les gens !Nota Bene : je m’excuse pour la longueur de l’histoire et le temps qu’il m’a fallu pour poster cette fiche, j’espère que la longueur du post n’empêchera personne de le lire à peu près intégralement. D'autre part, dans le cadre du mercenariat, je suis prêt à recevoir des instructions émanant par exemple d'Alia d'Or ou des Sentinelles. Je suggère aussi la création d'un groupe PNJ pour représenter le bureau d'archéologie, si vous en voyez toutefois l'interêt. Merci d'avance.
Dernière édition par Gareth Kaerell le Mar 10 Nov - 22:05, édité 3 fois |
|  | | Gareth Kaerell

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 | Sujet: Fiche de progression au cours du Role Play Lun 12 Oct - 1:19 | |
| FICHE RESERVEE A LA PROGRESSION DU PERSONNAGE AU COURS DU ROLE PLAY _________________ Fiche de personnage¤ Parlotte avec une jeune première sortie de nulle part. Envisage de boire un coup... " Vous n'êtes, après tout, qu'un minuscule individu dans le vaste monde. "[J.R.R. Tolkien , Bilbo le Hobbit] |
|  | | Escarboucle L'impétueux l'Administrateur Ténébreux

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 | |  | | Alia d'Or Administratrice

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 | Sujet: Re: Gareth Kaerell Lun 12 Oct - 20:22 | |
| . Bonsoir Gareth !
Nous nous sommes en effet tous bien amusés en lisant ta fiche, qui ne manque pas de vitalité et d’humour. Seul bémol ! Escarboucle et moi même, on passe nos journées…. à avoir le cerveau fourni du mot ARCHEOLOGIE par nos profs « archéologues »… Bref, rien que pour ça on va t’embêter petit Indiana Jones. En plus un de mes chats se nomme Baron ! Bref, je sens qu’on va t’adopter ^^
Pour ce qui est du PNJ de groupe, je dois avouer que je ne suis pas entièrement convaincu, j’ai peur que le groupe ne servent quasiment pas. Tu peux formuler tes idées, si tu penses me convaincre. Par contre, si on généralise plus, je suis plutôt partante, on peut très bien créer un groupe d’Art et Archéologie, ou de Culture ancienne et contemporaine. Ministère de …quelque chose, un truc dans le genre. Ca engloberait plus de choses. N’hésite pas à donner ton avis, on ne mord pas, même si c’est vrai que parfois nous sommes dur en affaire.
Et ne t'en fais jamais pour la longueur de tes textes, ce n'est pas nous que ça va déranger, surtout que tu es agréable à lire.
Soit vraiment le Bienvenue ! Ho ! et si tu veux toujours que je change ton non d’utilisateur fait le oi savoir, je peux aussi t’aider pour ta signature. J’attends ton feu vert.. |
|  | | Gareth Kaerell

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 | Sujet: Re: Gareth Kaerell Lun 12 Oct - 22:24 | |
| Merci à tous les deux, vos réponses m'ont vraiment, vraiment fait plaisir car je constate que mes efforts n'ont pas été vains ! Escarboucle, tu m'as eu dans l'mille, je suis un fana de Morrowind, bien que je n'y aie que trop peu joué. Et j'espère effectivement que mon petit mercenaire aura l'occasion de visiter les terres corrompues de l'Est, peut-être dégommera-t-il du démon et peut-être tombera-t-il dans les bras d'une redoutable princesse vampire... Alia, en ce qui concerne les détails archéologiques, j'essaierai d'être aussi rigoureux que possible, mais je te préviens je n'y connais pas grand chose dans son aspect global, et ma seule expérience fut un court stage, assez plaisant quoiqu'un peu soporifique sur un chantier jésuite, enfin bref, n'hésitez pas tous les deux à me casser en morceaux si je commets des incohérences  ! Pour le groupe c'était une simple suggestion, et ton idée semble en fait plus pratique. A propos de ton chat c'est le hasard crois-moi  , et quant à mon nom, je serais effectivement content qu'on y ajoute "Kaerell". Bref, merci pour cet accueil chaleureux, j'attends maintenant la "maîtresse" (mhh d'ailleurs quel titre ambigü que celui de maîtresse  enfin je plaisante évidemment...) |
|  | | La Maitresse du Jeu Belle et Redoutable MJ

Nombre de messages: 54 Age joueur: 99 Sceau: 
Date d'inscription: 01/04/2009
 | Sujet: Re: Gareth Kaerell Mar 13 Oct - 15:52 | |
| Je vais bientôt pouvoir me mettre à la retraite si j'ai bien compris...
Bon, et bien, comme tu peux le constater, tu es apprécié parmi les administrateurs. Et je n'ai pas relevé de fautes graves, en fait il n'y en a pas. Juste des détails que chacun modifierait plus ou moins comme il le veut, mais comme c'est ta fiche, c'est toi qui a le dernier mot. Nous apprécions beaucoup ton personnage à la fois simple mais avec des défauts, ce qui fait toute sa valeur. Il n'est pas très original en soit, mais l'écriture fougueuse finit de convaincre
- Pour le PNJs de groupe, tu verras ça avec Escarboucle et Alia, pour le moment je n'y vois aucun inconvénient. - J'imagine mal un bonhomme avec autant d'armes sur lui, mais ce n'est pas gênant. Tant que tu n'utilises pas les trois en même temps de manière miraculeuse. - Pour ce qui est de groupe officiel comme les archéologues ou les mercenaires, je ne pense pas que ce soit gênant. Par contre si tu veux faire des précisions plus tard, allant plus profondément dans l'organisation, n'hésite pas à en discuter avec nous.
Dans l'ensemble tu as l'air coordonné dans tes idées, et particulièrement raisonnable dans les possibilités humaines.
Respectueusement, La Maitresse DU JEUVALIDE |
|  | | Alia d'Or Administratrice

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 | Sujet: Re: Gareth Kaerell Mer 14 Oct - 15:18 | |
| . Ho ! ne t'en fais pas pour les détails archéologiques, nous sommes plus porter sur le peinture en fait, mais pour l'instant c'est le même parcours. L'archéo c'est génial en cours, mais les fouilles c'est pas aussi passionnants que la télé veut nous le faire croire. Apparament tu en as fait l'expèrience ^^ Et puis nous sommes à Brume, les choses changent ! c'est un autre monde... là ou il n'y a pas de cours... enfin, pas trop.
Je t'envois la tite bannière que j'ai faite en toute simplicité modeste, désolé mais je suis pas trop forte et j'ai du faire vite. Surtout qu'en ce moment je travaille sur un nouvel exemplaire d'une carte de Brume pour vous aider à mieux visualiser. Je peux rajouter un mot ou une phrase, mais c'est à toi de me dire. Elle n'est pas encore à la bonne dimension non plus je pense, elle est un peu grande. Commence par me dire comment tu la trouve. . |
|  | | Gareth Kaerell

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 | Sujet: Re: Gareth Kaerell Mer 14 Oct - 16:26 | |
| Waouh, ta célérité m'impressionne ! La bannière est superbe, je te remercie. Si tu penses en effet que la taille ne convient pas je te laisse finir. J'espère que le détail de la main blanche sera compréhensible, enfin pour moi c'est important de montrer sur la bannière quelque chose de mystique et d'occulte. Merci encore, madame le première Dame de Scil ! _________________ Fiche de personnage¤ Parlotte avec une jeune première sortie de nulle part. Envisage de boire un coup... " Vous n'êtes, après tout, qu'un minuscule individu dans le vaste monde. "[J.R.R. Tolkien , Bilbo le Hobbit] |
|  | | Alia d'Or Administratrice

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 | Sujet: Re: Gareth Kaerell Mer 14 Oct - 18:37 | |
| 
Voilà, elle est pas beaucoup plus petite mais elle est moins imposante. Si elle ne te plait pas tu peux le dire, t'es pas obligé de la mettre, contrairement à ce que tu crois c'est rapide. Au lieu de te focaliser sur photoshop, essaye plutot d'autres petits logiciels comme... photofiltre studio pas exemple. T'as pas besoin d'être une pointure, y en aura toujours des meilleurs que toi, mais ça t'empêche pas de faire mumuse. Utilise même plusieurs logiciels si tu veux, c'est ce que je fais ^^ Je peux faire des modifs ou rajouter du texte, n'hésite pas à demander. On va essayer de réfléchir et de faire un groupe qui aide un peu les personnes qui veulent tourner autour de l'art, merci pour la suggestion. Et si tu as besoin de faire jouer un "responsable mercenaire", n'hésite pas à demander l'intervention des sentiennelles d'or.
A toi de jouer maintenant ! |
|  | | Gareth Kaerell

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 | Sujet: Re: Gareth Kaerell Jeu 15 Oct - 11:34 | |
| Je te le répète cette image me plaît beaucoup, je vais la mettre en signature avec le lien et la citation. Tu m'as déjà bien aidé, alors si jamais l'envie me prend de la modifier ou d'en faire une un peu différente je suivrai ton conseil et je téléchargerai Photo Filtre Studio. Pour les Sentinelles je suis tout à fait d'accord. Je n'aurai qu'à improvisier à peu près suivant les ordres. J'ai également ajouté ma participation à l'event en cours. J'espère que ça n'embête personne. Je vais éditer mon post, juste histoire de raconter un peu ma journée et ce qui m'a décidé à aller aux jardins. Enfin pour l'instant j'ai cours dans 20 minutes et je suis carrément à la bourre. Ciao !!! *Gareth sprinta avec souplesse vers la fenêtre ouverte, et, sautant tel un chat, la traversa et atterit directement sur le toit du bus, cinq mètres plus bas.* _________________ Fiche de personnage¤ Parlotte avec une jeune première sortie de nulle part. Envisage de boire un coup... " Vous n'êtes, après tout, qu'un minuscule individu dans le vaste monde. "[J.R.R. Tolkien , Bilbo le Hobbit] |
|  | | Salomé l'Impétueuse

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 | Sujet: Re: Gareth Kaerell Ven 16 Oct - 21:54 | |
| Quelqu'un a parlé de princesse vampire ???
Soit le bienvenue parmi nous Gareth !!! tu dois avoir un gout.... de douce épice... Nous verrons ça ! |
|  | | Gareth Kaerell

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 | |  | | Salomé l'Impétueuse

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Date d'inscription: 28/04/2009
 | Sujet: Re: Gareth Kaerell Sam 17 Oct - 20:11 | |
| C'est une très bonne action de faire dont de son sang... hihi  |
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