Histoire : Dans une caverne éclairée, ouverte sur une falaise dont on ne pourrait mesurer la hauteur, une hallebarde faisait siffler sa solitude. Kyoufuu l'Hallebarde des 1000 vents, posée sur son socle rocheux, demandait quelqu’un, un présence quelconque. Il, puisqu’il a une voix masculine, se sentait profondément seul. Il vit un fil apparaître face à son trône refroidi par les blastes de vent. Il comprit dans ce fil que ses prières avait été entendu. Le vent faisait vibrer ce petit fil, qui semblait si fragile. Kyoufuu ferma la caverne en coupant la paroi, créant donc un éboulement. La hallebarde vit donc un autre fil, puis un autre. Il parlait à ces quelques fils, éclairés par la seule et unique ouverture verticale de cette caverne, qui se trouvait au dessus de Kyoufuu. Un cocon se forma après plusieurs mois. Lorsque 1000 vents comprit que le cocon donnera une forme de vie apparemment humaine, il décida de s’endormir, pour être au meilleur de sa forme le jour où le cocon arrivera a maturité. Un bruit réveilla l' hallebarde. Combien de temps il avait dormi ? Le cocon allait-il éclore ? Qu'en sortirait-il ? … Des milliers de questions torturaient l’esprit de la hallebarde. Lorsqu’il ouvrit enfin l’œil, un cristal situé entre la lame et le manche, il fut surpris par la taille du cocon. Ce dernier était fissuré en son milieu. La fissure ne semblait plus bouger. Kyoufuu soupira. Mais il vit que la chose à l’intérieur essayant de s’étendre. Soudain le cocon éclata et laissa place à deux ailes équivalentes à la taille de l’hallebarde. Cette ouverture brutale des ailes de l’ange qui venait de naître fit une bourrasque de vent telle, qu’elle ouvrit violemment l’entré de la caverne bouchée. Une femme blonde d’une petite taille comparée à ses ailes, se tenait a la place du cocon. Elle se posa devant le socle.
« Mathilde ? Dit le petit ange.
-Mathilde ? Est-ce ton nom ? Demanda Kyoufuu
- Je ne sais pas. Et toi qui es tu ?
- Kyoufuu, l’Hallebarde des 1000 vents.
- Mathilde …. C’est beau non ? Je vais garder ce nom.
- Mathilde est un prénom. Dit Kyoufuu. Si tu le souhaites, je peux te donner un nom, Mathilde.
- Ah bon ? Lequel ? S’interrogea l'ange
- Celui qui est donné à mon possesseur. Mais si tu veux obtenir ce nom, tu vas devoir suivre 49ans d’entraînement acharné à la magie du vent, et aux arts du combat. Je t’apprendrais aussi comment être une ange sur laquelle son sorcier pourra compter ».
Kyoufuu prononça ces mots, et un souffle de vent roula sur le corps de Mathilde et une tunique blanche et bleue recouvrit le corps du petit ange, qui comprenait enfin qu’elle avait eu une chance inouïe de naître dans cette petite caverne. Sous l’ordre de Kyoufuu, elle prit l’hallebarde et sortie de la caverne. A leur grand surprise, l’endroit se trouvait être un pic de roche immense dans lequel s’était creusée la prison de Kyoufuu. Il ordonna à Mathilde de se rendre tout en haut de cet édifice naturel, entouré de nuages brumeux. Ni Mathilde ni Kyoufuu ne savaient à quelle hauteur, ni où ils se trouvaient. En haut de ce pic rocheux, ils découvrirent une grande plaine, avec quelques arbres fruitiers et un cours d’eau qui semblait couler jusqu’au vide de ce pic. Mathilde se posa au milieu de cet espace sauvage. Elle regarda de gauche à droite. Elle n’avait pas remarqué qu’a l’opposé du coure d’eau, à l’autre bout de cet « îlot », se trouvait une forêt verdoyante. En haut de ce pic gigantesque, le soleil frappait de toute sa puissance céleste et rayonnante.
Kyoufuu ne fit pas attendre Mathilde. Il invoqua un élémentaire d’air, qui attaqua Mathilde sans hésiter. Elle le questionna violemment. Kyoufuu riait. Elle prenait de plein fouet les attaques de l’élémentaire d’air. Mathilde ne comprenait rien aux intentions de l’Hallebarde des 1000 vents. Elle subissait les attaques une à une. Au bout d’une centaine de baffes venteuse reçues de plein fouet, Mathilde commença à comprendre et esquiver les attaques de l’élémentaire. Il commençait à faire nuit, le temps passait vite. Mathilde prit donc son courage à deux mains, ainsi que l’hallebarde. De toute façon si son plan ne marchait pas, elle prendrait juste une nouvelle claque de vent ! Elle s’arrêta donc après avoir esquivé une attaque de l’élémentaire. Elle se mit face à lui et se mit en garde. L’élémentaire frappa à nouveau. Elle arrêta l’attaque d’air de l’élémentaire, en frappant la vague de vent de bas en haut avec Kyoufuu. Cette parade secoua l’ange. Elle n’avait pas eu le temps de se remettre en place avant la prochaine attaque de l’élémentaire. Elle fronça les sourcilles, ferma les yeux, avant d’encaisser l’attaque. Elle rouvrit les yeux, stupéfaite. L’élémentaire ne bougeait plus. Il n’avait pas relancé d'attaque sur l’ange. Kyoufuu félicita Mathilde, toujours aussi surprise. « Bien ! Tu as enfin compris qu’une attaque de vent ne pouvait rien contre moi. » Mathilde était toujours aussi troublé de la réponse de Kyoufuu. Elle voulu commencer une phrase mais l’Hallebarde l’interrompu « Je te présente un élémentaire de brise faible, Je pensais que les anges savaient mieu se battre…
-De brise faible ? S’inquiéta Mathilde.
-Tout à fait. C’est la plus petite invocation que je puisse faire.
-C'est toi qui l’a faite ?
-Mais bien sûr, abrutie ! Cria Kyoufuu, énervé du faible savoir de Mathilde.
-Quoi ? Pourquoi ne m'a tu rien dit ?
- Ton entraînement mental aurait été moins productif. » Mathilde ne comprenant pas la dernière phrase de Kyoufuu qui lui expliqua que la surprise de l’attaque en plus de l’incompréhension et la pression générés par ce combat était plus avantageux pour son apprentissage. Kyoufuu révoqua l’élémentaire d’air et ordonna à Mathilde de le poser contre un arbre fruitier, celui qu’elle voulait et d’aller se laver dans la rivière. Elle posa donc ce dernier contre un arbre sur lequel poussait des fruits verts, ronds, avec une peau luisante. Il attendit que sa nouvelle élève s’éloigne suffisamment. Il coupa, avec une blaste de vent aiguisé, une partie de l’écorce de l’arbre, de la taille d’une assiette. Puis il coupa les pommes vertes, les épluchas et les coupa en tranches, puis les posa sur cette assiette improvisée. Il se reposa dans le silence de ce paradis ou venait de naître un ange, son ange. Une ange blonde aux ailes si grandes. Totalement irréaliste ! Mais Kyoufuu se moquait bien de tous ça ! Il finit donc par s’assoupir, comme si il n’avait pas déjà assez dormi pendant le développement du cocon. Il rouvrit doucement son cristal lorsque sa jeune apprentie la remercia pour son repas. Mathilde et Kyoufuu parlèrent pendant quelques heures, puis l’ange, fatigué par son entraînement, tomba dans un sommeil profond.
Le lendemain, les choses n’étaient plus pareilles, les entraînements physiques n’en finissaient pas. Pendant plus de 9ans, Mathilde subit toutes les formes possibles et imaginables de renforcement musculaire, d’assouplissement et d’exercices d’endurance. Au bout de la 10ème année, En plein milieu d’une série de tractions, Kyoufuu interrompu Mathilde, et lui demanda de descendre de l’arbre sur lequel elle s’exerçait. Il lui ordonna qu’elle le prenne dans ces mains. Mais lorsque l’ange eu a peine toucher l’Hallebarde, un élémentaire lui envoyait un rafale de vent. « Attention Mathilde, cette élémentaire n’est pas de moi, je ne sais pas d’où il vient ! ». Mathilde se ressaisie et se mit en garde face à cette élémentaire incontrôlé. Elle regarda si, elle pouvait esquiver vers la droite, pour contourner rapidement l’élémentaire et récupérer Kyou. Elle esquiva une des attaques de l’élémentaire, puis une autre. Remarquant que ses tentatives de contournement était soient impossibles soient trop risquées, elle fonça vers l’élémentaire, qui surpris, laissa un faille dans sa garde. Elle sauta au dessus de ce dernier, en s’aidant d’une poussé avec ces ailes. Elle attirée à quelques mètres de Kyou. Elle couru de toute sa vitesse, avant de se faire balayer par une rafale qui lui entailla les jambes. Elle tomba à quelques centimètres de sa protection contre le vent. Elle saisit son seul espoir de vie, et s’en servie pour ce relever difficilement. Kyou conseilla l’ange sur sa respiration, sa position… Mathilde se mit en garde basse, les genoux fléchie, appuyée vers l’arrière, Kyou pointé vers le sol. L’élémentaire chargeait une attaque. Kyou précisa à Mathilde que si elle le lâchait, elle mourrait dans la rafale qu’ils allaient bientôt affronter. L’élémentaire relâcha toute sa puissance dans cette attaque. Mathilde attendit que cette rafale soit suffisamment proche pour qu’elle la pare. Au moment où cette dernière arriva, Mathilde frappa cette vague de bas en haut. Elle se coinça fortement au milieu. La faible maîtrise de l’ange sur Kyoufuu rendait l’affrontement difficile. La rafale poussait toujours sur l’hallebarde. Des petites lames de vent blessaient les bras de Mathilde, qui tenait fermement toujours l’hallebarde, qui subissait une forte pression. Mais Mathilde se releva et fini son mouvement, ce qui détruisit la rafale qu’elle subissait. Kyou riait. Mathilde l’interrogea sur ce rire peu approprié à la situation. Il lui répondit qu’il ne pensait pas qu’il n'aurait pas eu à l’aider dans le combat contre son élémentaire. Mathilde s’arrêta sur « Mon élémentaire » et ronchonna. Kyoufuu lui révéla que ce combat fut un teste pour évalue son évolution. Il lui dit que la suite du programme serait qu’il continuera à l’entraînement physique le matin, et que l’après midi sera réservé aux cours de maniement « de ma personne » précisa l’Hallebarde des 1000 vents. Il passèrent dix autres années à s’entraîner. Sans dire pourquoi, Kyoufuu changea brutalement de méthode d’entraînement. Maintenant, Mathilde devait se battre contre un élémentaire, et l’après midi était réservé au commencement délicat de l’apprentissage de la magie du vent. Mathilde comprenait très bien les principe de la pratique du vent, mais la pratique lui causait beaucoup de problème, autant physiques que mentaux : Physique car ces rafale, lui griffaient profondément les bras et mentale car Kyoufuu passais son temps à la réprimandée. Ce changement brutale rendit l’esprit de Mathilde beaucoup plus dur. Elle s’entraînait la nuit au sort de vent, pour que Kyoufuu remarque ses progrès, mais rien n’à faire. Plus elle progressait, plus il devenait exigeant. Un jour, Kyoufuu demanda à Mathilde d’essayer de lancer une rafale de vent par sa lame, en attaquant. Mathilde ne comprit pas bien, mais elle essaya. Le résultat la stupéfia ! Elle fit une vague telle que le sol se fissura au passage de cette rafale. Cette surprise la stoppa net dans tous ses mouvements. Kyoufuu semblait fatigué. Il lui ordonna donc de continuer l’entraînement sans l’utiliser, comme elle le faisait avant. Les résultats devenaient de plus en plus satisfaisants. Après encore 10 années, l’heure de l’évaluation était arrivée. Kyoufuu n’aurait jamais pu faire croire une deuxième fois qu’un élémentaire d’air était arrivé. Il trouva donc une idée, qui ne lui déplaisait pas. Il coupa dans la roche, quelque bloc, et collecta quelques mottes de terre. Il fit l’évité et un peu tournoyer le tout, et cela servira de « faux élémentaire de terre ». Si Mathilde tomberait dans le piège ? Kyoufuu en était sur. Et le soir de cette évaluation, lorsque Mathilde se nourrissait encore de pommes, de cerises et de la viande séchée d’un oiseau migrateur gigantesque qui était passé peu après sa première évaluation que Kyoufuu tua. Il fit apparaître cet élémentaire de terre. A la grande surprise de l’Hallebarde, Mathilde le prit dans sa main gauche, et tendit sa main droite.Deux rafales de vent fortement aiguisées tranchèrent la roche net. Kyou fut tellement surpris qu’il en oublia de faire tomber les morceaux de roche. Il interrogea Mathilde sur l’origine de cette grande puissance. Elle lui répondit qu’elle s’était entraîné la nuit, de plus, lorsqu’elle se trouve en contact avec lui, sa puissance augmente nettement. Kyou expliqua à Mathilde qu’après la cérémonie qui les lieras, elle ne pourras plus absorber comme bon lui semble son énergie, et que pour l’instant il lui laissait le champs libre sur ce point pour ne pas trop freiner son entraînement. Il lui rappela aussi qu’elle ne devait pas prendre pour habitude de l’utiliser car si il se vidait totalement, il ne serait plus qu’une Hallebarde normale, avant qu’il n'ai fini de se reposer. Mathilde questionna son compagnon sur cette cérémonie. Il répondit qu’il s’agissait d’un pacte entre 1000 vents et son possesseur, qui les unies pour la vie. L’un doit servir de bouclier à l’autre qui doit attaquer en retour. Il resta très discret sur cette cérémonie. Après cette discussion, Kyoufuu dit à Mathilde, qu’elle devrait savoir l’utiliser dans tous les environnement et savoir s’accommoder rapidement avec les éléments qui les entourent. Il décida donc qu’ils passeraient les 15 prochaines années a vivre et s’entraîner dans l’épaisse forêt. Mathilde ne s’en était jamais approché. Elle remarqua qu’elle était plus sombre lorsqu’on se trouvait au dessous des feuillages. Elle se rendit compte que Kyou avait raison. Pas facile de manier une hallebarde dans des bois. Elle arriva à ne plus planter la lame dans tout les troncs après au moins dix semaines… C’est vrai qu’elle n’avait que combattu dans des espaces libres. Lorsque Mathilde arrivait a bien se déplacé et à bien se battre un milieu où la densité d’obstacle serait relativement importante, Kyou apprit a Mathilde que l’air était composé d'un multitude d’éléments. Certains qui brûlent, d’autres qui empêchent la combustion, de l’eau aussi… Mathilde fut surpris d’apprendre que l’air était composer de tant de choses. Ils établirent donc une cabane, avec un foyer sur lequel Mathilde devait expérimenter ses nouvelles leçons. Il fallu au moins cinq ans pour obtenir le plus petit résultat. Au bout des 15 ans, Mathilde ne contrôlait que très peu se pouvoir. Un soir, dans un élan d’inspiration, alors que Mathilde s’entraînait sur le foyer proche de leur baraquement, Kyoufuu eu l’idée de créer un tourbillon d’air, auquel il ajouterait deux tourbillons sur chaque coté, tout ceci dans le feu. Ce qui créera un faux élémentaire de feu. Il se concentra. Une déflagration se forma devant la tête de Mathilde qui bondit en arrière, vers son cher protecteur. Elle le saisie et lui demanda avec le ton sec qui s’était faufilé dans sa voix pendant ces années d’entraînement, quelle était la chose qui se tenait devant eu. Kyou lui mentie a nouveau en lui faisant croire que toutes les essaies magiques qu’elle avait tenté se sont reformés et qu’elle fit apparaître un élémentaire de feu. Mathilde dit en souriant « Parfait, ça faisant longtemps que je ne m’étais pas défoulé ! » Elle Prit donc une garde simple et lança une vague de vent violent sur l’élémentaire, qui ne bougea pas. A son contact la vague de vent prit feu et s’en alla brûler les gigantesques arbres. Kyou s’énerva et cria « J’ai passé un an a t’apprendre à faire attention et tu trouves le moyen de faire une bêtise pareille ?!? »., Mathilde ne l’écoutait pas, elle était bien trop préoccupée sur son combat pour se soucier des reproches de son maître. Mais le feu se propagea rapidement. Mathilde recula dans la direction du fleuve. Kyou continuai de la blâmer pour toutes ses erreurs. L’élémentaire de vent enflammé s’approchais de plus en plus rapidement de l’hallebarde des milles vents et de son élève. Cette dernière, toujours face à l’adversaire qui brûlait d’envie de l’immoler, tomba, en heurtant son talon sur une branche épaisse. Lors de sa chute, elle prit Kyou en croisant ses poignets. Elle se retourna et créa un souffle de vent avec Kyou, pour décoller rapidement sans perdre de temps. Lorsque elle arriva à une hauteur suffisante, elle déploya ces deux grandes ailles et s’envola hors de la forêt. Elle se posa dans un mouvement circulaire vers la forêt, de l’autre coté du fleuve. L’élémentaire fonçais sur Mathilde. Elle leva Kyoufuu et lança une blaste de vent dans l’eau. Ce qui aspergea « de la tête aux pieds » l’élémentaire, qui se révéla, à la plus grande surprise de Mathilde être un élémentaire de vents basique. Il disparue rapidement. On entendait la forêt brûler devant Kyoufuu, inquiet et Mathilde qui commençait à se poser des questions. Kyou rompit le silence en demandant « Mathilde ? Toujours dans notre monde ? Héhooo ? » N’obtenant pas de réponse il renouvela plusieurs fois sa question. Mathilde planta Kyou par la lame droite dans le sol et partant vers l’horizon le plus proche dit avec impartialité « A la prochaine l’ami » Elle prit un envole rapide. Kyou la priait pour qu’elle revienne. Mathilde tomba à quelque mettre, crachant son sang. L’Hallebarde criait le nom de son élève. « Je pensais que tu avait compris que depuis que tu m’as toucher, tu ne pouvait me quitter de plus d’un quart de lieu ! Les vents t’ont frappé à cause de l’abandon de leur ancien maître. » Il essaya de se soulever avec le vents. Si il arrivait à toucher Mathilde, elle ne saurait plus torturé par les vents, qui passait par sa bouche pour tranché tous se qui était non mortel, seulement trop douloureux pour vouloir vivre. L’Hallebarde réussit à sortir de son plant. Il continua de s’élancer avec des vagues venteuses qu’il faisait passer sous son corps si fin. Il essaya de se projeter le plus haut possible. Il retomba juste à coter de Mathilde, la lame droit dans le sol rocheux, coupa légèrement l’ange sur le bassin. « Attrape moi maintenant ! Dépêche toi la naine ! Attrape moi ! » Les ordre de Kyou arrivait avec si peut d'intensité dans les oreilles de l’ange. Sa vision faiblissait. Elle tendit sa main, avec toute la force qu’il lui restait. Elle retomba à quel centimètre.
« Mathilde ! Répond moi ! Par pitié répond ! » Elle ouvrit les yeux. Elle vit un homme fasse a elle, dans une tenue composé de vert, de marron, de noir et de beige. Un casque ne recouvrant ni le nez et les joues des mêmes couleurs. L’ange ne comprenait pas ce qu’elle avait à faire ici. Mais elle souffrait, toujours au ventre. Elle était dans la même tenue que cette homme, affalé sur le coin d’un mur en brique d’un beige sablé. L’homme fasse à elle semblait frustrer, inquiet. Lorsqu’elle ouvrit totalement les yeux et qu’elle déploya tous ces sens, elle entendit subitement de nombreux claquement, de toutes les directions. Mathilde n’essaya pas de bouger. L’homme tenait en ces mains, une étrange structure métallique qu’il orienta derrière le mur sur lequel sa tête reposait. Soudain de nouveaux claquements se firent entendre de plus prêt, et quelque chose semblait taper sur l’épaule de l’homme. « T’inquiète pas ma belle, j’ vais te ramener à la base okay. »Dit-il en se repositionnant face à Mathilde. Mais l’ange ne pouvait plus, elle se sentie emporté. Elle se réveilla subitement, nue, dans une infinie de blanc. Elle marchais sur ce qui lui paraissais être des pierre d’une blancheur surprenant. Tout était blanc là où elle se trouvait. Kyou apparue face à elle. De bonne humeur il lui dit
« Tu a drôlement bien dormit ! Tu gémissais parfois. As-tu rêvé ?
- Je pense. Rien de particuliers. Où suis-je ?
- Tu ne perds pas le nord toi. Et bien laisse moi te présenté l’infini où le pacte doit se sceller. Te sens tu bien ?
- Apparemment.
- On commence ?
- On ? Tu peux m’expliquer s’il te plait ?
- Tu vas subir la fureur des 1000 vents, qui estimeront si tu es capable de supporter mon poids.
- Pardon ? »
Soudain, Mathilde fut soulevé. Kyoufuu s’excusa et disparue. L’ange regarda autour d’elle, rien que le vide. Elle sentie l’arriver rapide d’une lame de vents derrière elle. Elle se retourna et l’esquiva. Mais une autre la prit de revers, et lui déchira une partie de sa hanche. Puis un silence soulevant le doute chez Mathilde s’installa. Elle sentait que les force magique autour d’elle se tourmentaient. Elle regardait son sang s’écouler sur le sol blanc. Il disparaissait en s’estompant rapidement. A peine toucher par se phénomène, Mathilde comprit qu’il fallais juste résisté a la douleur, et ne surtout pas l’éviter sinon la prochaine s’amplifierais. Elle releva la tête et se tenais droite, face au lame de venteuse se formant autour d’elle en s’aiguisant avec malice. Mathilde les regardait avec un mépris grandissant. « Aller attaquez moi bande de lâche ! » Cria-t-elle en écartant les bras. Le vent répondit à son appel. Pendant une année, jours pour jours, heure par heure, L’ange aux grandes ailes subissais une torture violente, sans repos ni arrêt. Sans quel attende le moment où cette torture s’arrêtera, elle tomba au sol. Un vents chaud lui parcoura le corps, et tout les plait disparurent, les cicatrices avec. Elle ouvrit un œil, devant elle se trouva, celui à qui elle devait toute sa force, Kyoufuu, l’Hallebarde des 1000 vents.
« Maintenant j’ai perdu une partie de mes pouvoirs, en échange de quoi, tu pourrais à jamais, me tenir dans tes main. Donc, tu ne pourras plus compter sur moi éternellement, je me vide rapidement de mon énergie et la regagne en somnolant.
- Donc je me suis fais torturer pendant plus d’un ans, pour que tu me disent que tout tes pouvoirs on diminuer. Tu ne penses pas que j’aurai pu me passer de cette cérémonie ? Prononça l’ange avec ardeur
- Hey la gosse, tu te calmes tous de suite ! Hurla Kyou. Si tu me laissais finir, je t’aurais dit que en échange de sa, tu ne subira pas le châtiment que le vents inflige a ceux qui vole l’Hallebarde !
- Ceux qui vole l’Hallebarde ?
- Si tu m’avais gardez plus longtemps, même si je le souhaitais, les vents t’auront tué, en coupant ta colonne en passant par tes voix orales.
- Sympathique, j’aime bien cette manière de tuer.
- Mathilde ? Qu’est-ce qu’il t’es arrivé ?
- Rien. Bon je vais restez nu toutes ma vie ? »
Kyoufuu s’inquiéta, et prit un moment de réflexion. Il comprit rapidement que Mathilde ne pouvait plus redevenir la fille adorablement sympathique qu’elle avait été. Elle ne relâcha pas son visage, un regard presque noir. Elle fut portée par les vents, et dans un tourbillon presque astral, Mathilde entendit son nom « Windspear », Lorsqu’elle fut reposer a terre, elle se retrouva dans une tunique blanche qui lui descend au milieu des cuisses, et qui lui couvre une partie du cou, fermée par des petites sangles bleu clair. Semblable a la première que lui donna Kyou mais avec des épaulettes, et des gants renforcée par des plaques métalliques aux coudes, aux dos des mains et aux bas des avant bras. Mathilde les regardaient étrangement. Kyou lui appris qu’elles seraient les seules protections donc Mathilde se servira.
Ne faisant aucun commentaire sur sa tenu, Mathilde fit comprend a Kyoufuu qu’elle souhaitait s’en aller. Alors, dans une tempête, Mathilde vue portés sur l’îlot où elle avait passer 49 années a s’entraînée. Elle avait 50 ans. Elle se revoyait, quand elle en était encore qu’a une préparation physique. Kyoufuu lui indiqua la direction à prendre. Elle déploya ces ailes et se dirigea vers l’est. Elle traversa tempêtes, mers, mont et vallées, apercevant des monstres dans des terres peu vivables, elle croisa même une nécropole, avant de se retrouver face à une cité en cercle. Kyoufuu lui ordonna de ce poser a cette endroit. Elle y vit une foule immense. Des anges et d’autre humains, partout. Elle ne savait pas où allez. Kyoufuu dit avec un peu d’inquiétude. « Sa a beaucoup changer ici. » Soudain, un ange s’approcha de Mathilde, remarquant qu’elle était nouvelle. Elle ne risquait pas de passer inaperçu avec sa grande hallebarde et ces ailes immenses. Elle discuta quelque temps avec cet ange, qui lui indiqua qu’elle devait aller se faire recenser dans le bâtiment « là-bas ». Elle entra dans une pièce, brillant d’un doré étonnement bien entretenu, où un ange se tenait assis face a une table. Il dévisageait Mathilde de haut en bas. Cette dernière le regardait avec mépris. « Mathilde, je sais que ta envie de te défouler sur lui, mais sa nous avancera pas » Lui murmura Kyoufuu. Elle sourit du coin des lèvres. Elle s’approcha de la table, et l’ange qui s’y tenait prit une feuille et demanda.
« Votre nom ?
- Mathilde Windspear.
- Votre âge ?
- 50 ans
- Avez-vous déjà acclimaté un sorcier ?
- Pardon ? Je ne sais même pas se que je suis venu faire ici, vous pouvez m’expliquer ? »
L’ange pouffa de rire et expliqua à Mathilde le rôle des anges sur les sorciers et le rôle des sorciers sur le monde. Il lui expliqua comment acclimater un sorcier et tout ce qui y touche. Apres de nombreuse heure de discussion, Mathilde comprit que ces capacité de combats ne lui servait strictement a rien. Mais elle ne perdit pas espoir. Elle finit son inscription et partie donc dans sa nouvelle chambre. Un homme, semblait être un sorcier, lui indiqua qu’on lui avait trouver un tous jeune sorcier pratiquant mal la magie du vents et que des demain, ils les lierais. Mathilde remercia le jeune homme et s’assis sur son lit. Elle discuta longtemps avec Kyou. Ils en conclurent que ce sorcier servira énormément dans l’évolution spirituel et magique de Mathilde. Le lendemain, elle découvrit le fameux sorcier. Un jeune blond, les cheveux attachés en queue de cheval. Mathilde et Kyoufuu décidèrent de passer à la bibliothèque, pour parler avec le sorcier, et Mathilde voulait faire des recherches sur Kyou. Elle le posa sur le rebord de la table et le laissa parler avec leur nouveau compagnon. Ce jeune homme était très intelligent, mais un faible sorcier. Il possédait un bon potentiel mais ne savait pas du tout manipuler sa magie correctement. Au cours d’un entraînement, Mathilde essayait de lui faire comprendre qu’il devait ressentir la magie. Pour lui faire comprendre elle fit en touchant du bout de son index, le chemin que devait prendre le vent dans son corps. Mais a peine Mathilde finit se trajet, qu’une lame de vent violente, coupa le roc qui se tenait devant eux. Après plusieurs tests, Mathilde et Kyoufuu en arrivèrent a cette conclusion : Vu que Kyoufuu a toujours donné son énergie a Mathilde, il est normal que Mathilde se soit habituer a être habité par un courant magique, donc elle n’a aucun mal a donné une partie de ces pouvoirs à une autre. Elle passa une demi années avec ce sorcier. Il mourut, en se jetant sur la trajectoire de la mâchoire du dragon qui les poursuivait depuis quelques jours. Mathilde put tué le dragon, brûler son corps et ramener le corps du défunts, au Cercle Eclatant. Déçu par ces faible capacité d’acclimate, l’ange quitta le Cercle pour aller vivre dans le royaume d’Olsimonée. Pour gagner de quoi vivre, elle devenu une chasseuse de prime. Assassinats, vole, massacre et violence faisait partie de sa vie courante. A la fin de l’année, elle fut trahie par son employeur. Les hommes de ce dernier lui avaient tendu une embuscade. Leur corps n’a jamais été retrouvé. Le lendemain matin, la foule put observer le corps de l’employeur, déchiqueter, planter sur la girouette de l’hôtel de ville. Sa maison avait été brûlée, tous ces homme décapité et ces enfants devenues tronc, commençait a cicatrisé. Kyoufuu fit avec de longue tirade comprendre à Mathilde que tous ces acte depuis ces six dernier mois, ne resteront pas impunies et ceci à jamais. Dans un élan de repentie, Mathilde décida de retourner au Cercle. Elle s’y retrouva facilement. On lui posa plein de question sur sa disparition. Elle répondit qu’elle était partie s’entraîner. Les autres anges ne comprenaient pas la passion de Mathilde pour l’entraînement. Elle avait donc 51 ans, et devait retrouver la simple vie de l’acclimate qu’elle n’aurait jamais du quitter. Elle se baladait dans la ville de Scil, belle et grande cité commerciale, avait son brillant palais drôlement agité en se nomment. Mathilde s’informa sur cette agitation. On lui répondit qu’un belle évènement se préparait et qu’il fallais que tous soit mis en place rapidement. Elle ne voulu point en savoir d’avantage. Le soleil commençait à taper fortement sur ces ailes et la sensation de sueur dans les ailes est des plus désagréables. Elle prit donc une ruelle sombre, et découvris un véritable réseau routier tapis dans cette ombre, elle parcouru donc ce coin tous a fait frais. Elle entendit des rires, qui ne semblaient pas venir d’une blague hilarante, mais de la souffrance d’autrui. Elle s’avança, par simple curiosité, et fut frapper par le bruit d’un coups violemment porté et d’un gémissement l’appelant a l’aide. L’ange prit un envole directe, et trouva de suite les agresseur et leurs victime. Elle lança Kyou derrière les agresseur, qui surpris, se retournèrent et elle vit monté la pression atmosphérique de la ruelle d’un coup sec. Les agresseurs furent écrasés par cette pression. Le vrai but de ce changement était seulement pour éviter la propagation du son dans les environ. Mathilde voulait rester discrète. Elle plongea sur celui qui se trouvait près de la victime. Elle lui porta un coup de talon qui lui éclata le menton sur le sol. Elle prit les deux autre par la tête et les balaya. Il semblait tous assommer, peut être mort, elle les éjecta son retenue sur les toits de maison environnante. Il restait cependant du sang au sol, ce qui n’étonnerait personne fut la fréquentation de ces rues sombre. La pression diminua et repris sa densité habituelle. Mathilde mit ces mains devant sa bouche et toussa violemment. Des taches sanguines se poussèrent sur ces gants. Elle attrapa Kyou, qui lui dona un peu de force. Elle ramassa sans gène la victime qui se trouvait être un jeune homme. Mathilde, fatigué d’avoir utilisé trop de magie, lui lâcha un « Bonne journée ! » et repartie vers la rue principale, toujours aussi ensoleillé. Kyou dit a sa possesseur :
« Fait attention tu sais bien que si tu utilise plus de magie que ton corps peut en libéré, elle s’attaque a toi Mathilde. Hey ta vue que ce jeune homme n’a pas été toucher par le changement de pression ?
-Oui, pourquoi ?
-Seul les pratiquant des vents peuvent utilisé une résistance contre cette magie.
-Et ?
-Il se pourrait qu’il soit un magicien du vent.
-Je ne pense pas que je doive acclimater un nouveau sorcier du vent. Mais si il a résisté a une attaque du vent et qu’il pratique une autre sorcellerie, son cas m’intéresse. Continua l’ange, en souriant avec détermination, toujours en ne lâchant aucun trait de son visage.
-J’aime pas quand tu sourit comme sa. On dirait que ton envie est de l’étriper. »
Mathilde riait a l’absurdité de son mettre. Ce rire glacial et démoniaque attira l’attention de quelque passant.
Epuisé par ce combats où elle avait relâché une quantité phénoménale de magie pour s’en prendre a trois simple brigands, l’ange décida de retourner au cercle et de ce reposer. Elle attendait avec impatience le commencement de se « belle évènement », dont elle avait lu le nom de sur un affichage de Scil : L’Union des Peuples. Elle en discuta avec Kyoufuu, qui lui fit remarquer que si on lui trouve un sorcier, elle ne pourra pas profité de cette évènement comme elle le souhaite, mais il lui dit aussi que cette évènement est parfais pour noué plusieurs relation et se rapprocher de son prochain sorcier « Qui est censé vivre plus longtemps que le précédant » ajouta-il. Mathilde partie donc se coucher en attendant les prochaines surprises.